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L’offre de fonds négociés en Bourse (FNB) demeure en hausse, malgré les aléas du marché financier. Dans un contexte de volatilité et de rendements espérés plus chétifs, leur actif sous gestion pourrait plus que doubler au cours des cinq prochaines années.

Cette invention canadienne aura bient?t 30?ans, l’Association canadienne des FNB ayant déjà rappelé que le tout premier a été créé le 9?mars 1990. Il reste le produit de placement affichant la plus forte croissance à l’échelle du globe. à la fin de 2018, l’actif total sous gestion atteignait les 4700?milliards $US au niveau mondial, répartis entre 6483 fonds. Au Canada, l’industrie cumulait 157?milliards de dollars d’actif répartis entre 33 manufacturiers ou émetteurs proposant 770 produits listés.

Il reste que cela ne représente qu’une fraction, soit 10?% des 1580?milliards que revendiquent les fonds traditionnels au Canada. Mais pour la première fois en dix ans, les FNB ont attiré l’an dernier plus de flux que les fonds traditionnels. Aussi, leur poids est désormais plus important que celui des fonds de couverture. Et l’augmentation de l’actif, de 6,5?% l’an dernier au Canada, est survenue malgré la contre-performance des marchés boursiers.

Surtout, une intimité toujours plus grande entre les institutions financières et les gestionnaires de fonds se veut une reconnaissance ou une consécration de la pertinence et de la dimension incontournable des FNB auprès des investisseurs. Il en était question le 12?janvier. RBC Gestion mondiale d’actifs et BlackRock Canada concluaient une alliance stratégique en regroupant, sous une seule marque, leurs familles de FNB offerts au Canada. Auparavant, en 2017, iShares annon?ait un accord à plus petite échelle, avec, cette fois, Fonds Dynamique, une propriété indirecte de la Banque Scotia, permettant du coup à cette banque de faire son entrée dans l’industrie des FNB.

Dans le premier cas, l’alliance venait renforcer cette cohabitation toujours plus complémentaire entre l’approche indicielle, encore dominante dans les FNB, et la gestion active. Dans le second, on assistait à une incursion plus approfondie dans le segment des ??fonds de fonds??, encore récent chez les FNB. Tout cela visant à enrichir un pipeline qui s’étend aux conseillers et courtiers de plein exercice, au courtage à escompte et aux plateformes de conseillers robots.

Un des grands joueurs canadiens de l’industrie, BMO Gestion mondiale, a proposé un petit bilan-perspective cette semaine. On retient deux grandes observations pour 2018. L’année a été témoin de l’avènement des FNB à répartition de l’actif, qui fut ??la réponse du secteur des FNB aux portefeuilles fondés sur les risques de type prudent, équilibré et de croissance qu’offrent traditionnellement les fonds d’investissement??. 2018 a aussi permis d’intensifier la croissance des ??fonds de FNB??. ??Les directeurs de portefeuille qui font la répartition de l’actif utilisent les FNB pour constituer des solutions à faible co?t. L’efficacité de cette utilisation permet aux directeurs de changer rapidement les positions et ne nécessite aucun soutien opérationnel pour négocier les catégories d’actif sous-jacentes. La croissance de ces fonds est considérée comme l’une des principales preuves concrètes de l’efficience des FNB??, écrit BMO.

Quant aux perspectives, le marché mondial des FNB devrait doubler au cours des cinq prochaines années pour dépasser les 10?000 milliards. Au Canada, l’actif sous gestion se multiplierait par 2,5 pour toucher les 400?milliards d’ici 2024, cible l’institution.

Frais moindres

Cette poussée anticipée est d’autant plus plausible que les marchés sont aux prises avec plus de volatilité et que la faiblesse attendue des rendements vient accro?tre la sensibilité aux frais de gestion, qui peuvent passer du simple au double ou au triple chez les fonds traditionnels selon la catégorie d’actif.

Résumé simplement, le FNB retient l’attention pour le risque plus ciblé qu’il propose, par ces frais de gestion moindres et parce qu’il est négocié en Bourse, offrant ainsi une liquidité plus grande. Il est recherché pour l’élément de diversification, de titres, de secteurs ou de stratégie d’investissement. Ces instruments permettent l’accès, parfois pointu, à un panier de titres diversifiés, voire aussi une approche ciblée en matière de placement et de risque particulier.

Dans son édition électronique du 30?janvier, le magazine spécialisé Conseiller a également abordé la notion d’efficience fiscale. Citant les observations de Morningstar et du Groupe TMX, il est retenu que les FNB encourent beaucoup moins fréquemment de gains en capital que les fonds communs de placement, en raison essentiellement d’une réduction du nombre d’opérations imposables à l’intérieur du fonds.

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  • Claude Bariteau - Abonné 2 février 2019 07 h 57

    Si je vous lis bien, la popularité croissante des FNB provient des coûts moins levés d'impôts grâce à des stratagèmes financiers de telle sorte qu’ils deviennent un refuge pour des investissements à risque, car ils bénéficient d’avantages fiscaux.